Difficultés scolaires
Apprendre à lire n’est pas naturel comme l’est la marche, mais demande de la part de notre cerveau un vrai travail de programmation.
Une méthode non adaptée au fonctionnement cérébral induit des dysfonctionnements qui ne permettent pas ensuite de mettre en place des apprentissages efficaces (même si les difficultés scolaires engendrées par ces dysfonctionnements semblent légères et ne peuvent être considérées comme de la dyslexie).
Il ne s’agit pas, dans ce cas, de lacunes que l’on pourrait combler avec de la répétition et donc avec des séances de rattrapage. Il est d’ailleurs souvent constaté que les redoublements restent inefficaces.
Nos enfants compensent généralement par leur intelligence, mais des fléchissements apparaissent fréquemment, lors des années importantes, comme le sont les classes de 6ème, 4ème ou 2nde. Il peut en résulter des répercussions multiples sur leur motivation et leur comportement.
Nous savons que la perte de confiance en soi peut être lourde de conséquences dès le primaire et surtout à l’adolescence*.
En conclusion, il est nécessaire de respecter le fonctionnement du cerveau humain lors des premiers apprentissages; cela concerne autant l’épanouissement des élèves que leur accès au savoir.
Il est important de se mobiliser car c’est une question fondamentale et grave, celle du respect de l’enfant et de son devenir.
*Avant de se focaliser sur des problèmes psychoaffectifs – attribués à l’hyperactivité, la crise d’adolescence, etc - il convient de vérifier les niveaux de lecture et de compréhension verbale par des bilans spécifiques (nous consulter).
